Sexologie et thérapie conjugale • Formatrice en éducation sexuelle et intelligence relationnelle

Mardi 17 mai à 20h
Salle de Caylus - St Affrique

Comment dépasser le conflit et prendre soin du lien (couple, parents/enfants, relations professionnelles, etc.) ?
Présentation de la méthode RE ® : s'écouter avec empathie, se parler de manière à être entendu et communiquer dans le respect de la relation, ça peut s'apprendre. PAF : 3€

Conférence proposée par l'association Parents Positifs Sud-Aveyron

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ATELIER - Initiation à la méthode RE®
RE® ou Relationship Enhancement propose de développer des savoir-faire et des savoirs-être pour vivre des relations satisfaisantes et constructives tout en prenant en compte les différences de perceptions, d'attentes, d'objectifs de chacun. Pour sortir ou éviter des situations conflictuelles, il s'agit d'apprendre à s'entendre pour arriver à une "co-création de sens" afin d'embellir toutes les relations dont nous voulons prendre soin (couple, parents/enfants, relations familiales, professionnelles). Tarif : 20€. Places limitées.
Les dates de ces ateliers seront posées en fonction des agendas des participants.
Intervenante : Ingrid Lebeau Conseil vie conjugale – Praticienne certifiée RE®
INSCRIPTION : 06 80 60 26 22

Une invitation au brodage d'histoires, entre femmes qui adorent rire ensemble !

Les femmes sont à la source des contes depuis la nuit des temps.
Ce jeu va nous inviter à en broder de nouveaux et réalimenter le puits sans fond des contes joyeux, créatifs et spontanés.

tisseuses de lune02 

Contenu de la boîte de jeu : 1 règle du jeu, 2 dés, 35 cartes de jeu, 1 carte de thèmes

Tarif : 15 € + frais de port

Commande : 


 

2 et 3 juillet
Aiguebonne dans les Cévennes

Tarifs : 95€/pers - 175€/couple mère-fille
+ Hébergement en gîte (17€/pers) - www.aiguebonne.com - Repas en gestion libre - Prévoir de marcher en forêt cévenole

Pour les mères, les femmes de tous âges et les jeunes filles mineures accompagnées de leurs mères ou d'une référente adulte.

premieres lunes flyerACCOMPAGNEMENT :

Ingrid LEBEAU : Formatrice en éducation sexuelle, sexologue, accompagnatrice des femmes dans leur puissance féminine, diplômée universitaire des facultés de médecine Toulouse et Montpellier-Nîmes-Marseille.

Marie-Catherine MENOZZI : Thérapeute psycho-corporelle, diplômée de l'Ecole Biodynamique de Montpellier, artiste libre et accompagnatrice de passages spécifiques en nature par les tambours, le rythme, le chant et la danse.

 

Pour aller plus loin:

Extrait du livre du De Danièle Flaumenbaum « Femme désirée, femme désirante » éd. Payot

p 127 : « Il est important que les jeunes filles soient prévenues de l'arrivée de leurs règles, qu'elles sachent non seulement ce qui va leur arriver physiquement, mais aussi ce que représente et implique cette nouvelle situation. Physiquement, elles vont saigner tous les mois par leur sexe, le sang vient de l'utérus et s'écoule par le vagin. Il n'y a pas à en être gênée ou honteuse : c'est le fonctionnement physiologique du corps de la femme pendant sa période de fécondité quand elle n'est pas enceinte. Ce n'est pas du « vieux sang » sale et dégoûtant ; c'est une muqueuse gorgée de sang précieux, puisque c'est lui qui nourrit la vie de l'œuf fécondé avant que le placenta soit organisé et qui s'expulse lorsqu'il n'y a pas eu de fécondation. Il faut bien sûr être préparé à cette émission de sang.

De nos jours, il y a effectivement tout ce qu'il faut pour se « protéger », ce dont les médias nous informent largement. L'essentiel pour cette jeune fille n'étant toutefois pas de faire face aux saignements, mais de réaliser qu'elle passe dans un nouveau fonctionnement.

A l'arrivée des règles, les jeunes filles devraient être honorées et accompagnées sobrement par leur mère. Ces dernières devraient « marquer le coup » et leur souhaiter une vie de femme heureuse. Il n'y a ni à cacher l'évènement, ni à ameuter la terre entière, mais c'est l'occasion de raconter comment cela s'est passé pour elle-même et les autres femmes de la famille. Les mères devraient cesser d'ignorer que leurs filles ont besoin de savoir ce qu'a été la vie sexuelle des femmes qui les ont précédées. L'arrivée des règles offre ainsi l'occasion à la mère de raconter à sa fille sa propre vie de femme. Or, lorsqu'elles ont elles-mêmes été traumatisées par l'arrivée de leurs règles, les mères ne savent pas dire simplement à leurs filles qu'elles grandissent et qu'elles auront à les quitter pour devenir des femmes. Ce n'est pas qu'elles veuillent brimer la sexualité de leur fille, c'est qu'elles ne savent pas parler simplement de leur propre sexualité, car la sexualité n'a pas été simple pour elles. Elles ne savent donc pas dire à leurs filles qu'elles sont elles-mêmes des femmes. Et lorsqu'elles ont été malheureuses dans leur vie de femme ou de mère, elles n'ont même pas l'idée de lui souhaiter d'y arriver mieux qu'elles. C'est pourtant la seule façon de permettre à la fille de gagner du temps et d'oser dépasser les difficultés de sa mère.

Sans la moindre parole maternelle, les filles se retrouvent automatiquement prises dans les filets ancestraux d'écueils insaisissables qui les dépassent et les immobilisent. Il est très difficile pour une fille d'arriver à faire mieux que sa mère si celle-ci ne lui en donne pas l'autorisation. Il faut toutefois que cette autorisation soit réelle, ressentie, que ce soit une parole qui raconte, une parole du cœur, une parole affective dans laquelle la mère dise sa vérité. Car si cette parole est vraie, elle renforce la sécurité de base de la fille. A l'image des fondations d'une maison qui permettent d'élever sa structure, ces informations participent à la consolidation des fondations de la fille. Elles s'intègrent en elle et consolident son socle de future femme. Elles s'impriment dans les cellules de son corps et de son sexe, et la fille, ainsi au courant de son histoire singulière, peut aborder sa vie future.

Lorsque les mères se comportent ainsi, cela a un autre avantage : leur permettre d'intégrer que leur fille a grandi et qu'elles ne peuvent plus la considérer comme leur petite fille. Les mères ont aussi besoin de se séparer de leur fille, de pouvoir s'en détacher. Etre heureuse qu'elle aille bien et grandisse est une chose, c'est le plaisir d'avoir accompli sa mission, sa fonction de mère ; se détacher d'elle et lui faire confiance, en sachant qu'elle n'a plus besoin d'assistance, est une autre chose.

C'est cependant aussi la mission du statut maternel. Les mères ne doivent pas s'accrocher à leurs enfants. Cet accrochage ralentit leur croissance. Si elles sont malheureuses, ou se sentent lâchées, les filles, pour les soutenir, restent fixées à leur mère et ne peuvent plus s'occuper de leur vie à elles. Les mères doivent apprendre à ne pas avoir besoin de leurs enfants pour vivre, elles doivent inventer autre chose pour se dynamiser. C'est une véritable conversion, ce n'est pas toujours aisé dans la mesure où la fonction maternelle étant d'assister, nourrir et soutenir l'enfant tant qu'il n'est pas capable de le faire seul, elles sont vouées toute une tranche de leur vie à cette tâche nécessaire, sans avoir suffisamment prévu que cette période était transitoire et ne durerait pas toute la vie.

Il existe aussi des mères qui n'ont pas pu trouver la disponibilité totale qu'implique la fonction maternelle. Ayant elles-mêmes manqué, soit de modèle, soit de forces maternelles, elles n'ont pas pu contenir et soutenir leur enfant dans ses nécessités. Trop agitées ou trop fragiles, ces « mères-enfant » ou ces « mères-absentes » se sont retrouvées phobiques de la fonction maternelle. Elles se sont lancées frénétiquement dans une autre activité et n'ont pas été présentes. Elles ont lâché trop tôt leurs filles, qui perdues, ont été obligées de faire face à ce manque de soutien, en inventant des systèmes de survie pour ne pas s'écrouler. Ayant manqué de sécurité de base, ces jeunes filles risqueront plus tard de manquer d'attention à l'autre, puisqu'elles-mêmes n'ont pas été considérées comme elles en auraient eu besoin. Elles évoluent ainsi, sans arriver à savoir si elles existent vraiment. Ces jeunes femmes demanderont alors beaucoup à leurs hommes tout en les négligeant, comme s'il s'agissait pour elles de rattraper un manque. »

 

Pour approfondir encore plus:

Bibliographie

Célébration des 1ères Lunes et du cycle féminin

"Stella et le cercle des femmes Rituel de passage d''une adolescente" - Maïtie Trélaün, Ed. Le souffle d'or

"Femme désirée, femme désirante" - Dr Danièle Flaumenbaum, Ed. Payot

"La sexualité des femmes racontée aux jeunes" - Rina Nissim, Ed. Mamamélis

"Le petit guide de la sexualité" - Ecrit par des filles pour les filles ! - Ed. Milan jeunesse

"Les cinq dimensions de la sexualité féminine" - Daniele Starenkyj, Ed. Orion

"Les secrets de la sexualité féminine" - M.D. Pontiek, Ed. le courrier du livre

"Quelques jours de la vie d''une femme" - Monique Grande, Ed. Grande dame

"Les continents féminins" - Alain Héril, Ed. JC Gausewitch

"La femme solaire" - Paule Salomon, Ed. livre de poche

"Les monologues du vagin"- Eve Ensler, Ed. Denoël


 

Mercredi 26 janvier à 19h
SAINT-AFFRIQUE

PAF : 6€

Les femmes sont à la source des contes depuis la nuit des temps.
Cette soirée va nous inviter à en broder de nouveaux pour réalimenter le puits sans fond des contes créatifs et spontanés.

Comme une invitation au brodage d'histoires de femmes entre femmes sous forme d'un jeu interactif innovant !
Le lieu sera précisé à l'inscription – Encas partagés en début de soirée.

Inscription nécessaire par retour mail (places limitées) et renseignements au 06 80 60 26 22.

conte des tisseuses de lune

 


 

Vendredi 18 mars 2016 à 20 h à SALELLES DU BOSC
Le langage du corps pousse certains dans l'infidélité, dans les désirs multiples et les relations courtes. Et en même temps, ce besoin d'engagement et d'amour qui dure est latent en chacun de nous. Comment rencontrer cette dualité en soi ?

Places limitées, 8 € / 6 € en réduit, boisson de bienvenue offerte.
Réservation obligatoire, pour info et adresse au 06 30 37 71 30 ou par email


Qui suis-je ?

ingrid-lebeauIngrid LEBEAU
D.U. Education sexuelle Faculté de médecine Toulouse III
D.I.U. Sexualité humaine Faculté de médecine Montpellier-Nîmes-Marseille
Sexoanalyse et membre du CIFRES.


SIRET n° 417 805 545 00069 - APE 8559A
N° d'organisme de formation : 76120096412

Consultations

Sur rendez-vous pris par téléphone du lundi au vendredi de 9h à 17h :
Tél. 06 80 60 26 22

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